Dégagement d’entité

Un jour j’ai reçu un coup de fil d’une jeune femme depuis le Canada.

Cette jeune femme m’a raconté qu’elle avait assisté à une séance de spiritisme de «ouidja » qui aurait mal tourné chez des amis.
D’après ses dires, elle n’aurait pas participé à la séance par peur, mais était bien présente dans la pièce, assise sur un divan. Sur le moment, elle n’a rien ressentit de particulier à part la sensation que quelque chose n’allait pas.

Quelques mois plus tard, plus rien ne va, elle a des troubles du comportement : violence, des crises de nerfs et une force incroyable. Elle a même agressé son petit ami et des membres de sa famille physiquement. En quelques années, sa vie a totalement changé. Elle s’est retrouvé complètement seule, dans l’incapacité de retrouver du travail, a perdu plus de 35 kilos et m’a dit avoir des rapports sexuels avec des hommes plus vieux qu’elle, des rapports sans amour et sans sensation.

Elle m’a par la suite, envoyé une lettre manuscrite, puis m’a contacté en m’informant qu’elle arrivait le mois d’après en France dans le but d’obtenir un rendez-vous physique avec moi. En effet, elle a lu mon livre et ne voyait pas vers qui d’autre se tourner.

Un mois plus tard, le rendez-vous eu lieu. À l’époque je recevais encore à mon domicile, et je ne me doutais pas une seconde de la tournure qu’allait prendre les évènements.
Me voila donc à proposer une séance d’hypnose à cette patiente et à pratiquer la méthode douce dite de dépossession sur la base des enseignements que je prodigue : La méthode du psychiatre Edith Fiore qui vit à New York.

Un moment après le début de la séance, je lui ai proposé de s’allonger sur la table de soin, puis j’ai commencé à imposer mes mains selon ma méthode habituelle : un soin puis une induction dans le but de provoquer l’hypnose. Pendant la séance, j’ai vu ses yeux, qui étaient jusque là fermés, s’ouvrir soudainement et virés au noir.  J’ai alors stoppé l’hypnose, et commencé une série de prière de délivrance que j’avais sous la main, dont la prière de Sœur Claire Gagné, elle se mit à pousser des cris, puis d’un coup j’ai ressenti comme un grand froid quitté mon domicile en laissant les deux portes et les fenêtres ouvertes, alors que nous étions en plein été ! Grâce à cette séance, la patiente fut libérée. Elle me raconta plus tard, qu’elle avait senti remonter la chaleur de son corps et c’est à ce moment là que j’ai compris que je venais de réaliser mon premier exorcisme sans le savoir.

%d blogueurs aiment cette page :